1. La catégorie principale
La catégorie principale décide des requêtes pour lesquelles Google vous considère éligible. C’est le réglage le plus déterminant de la fiche, et le plus souvent mal choisi.
Le bon choix est la catégorie la plus précise décrivant votre activité principale, pas la plus large. Un couvreur classé « entrepreneur en toiture » se positionne sur les recherches de toiture ; classé « entrepreneur général », il se dilue dans un ensemble où il ne gagne rien.
- Une seule catégorie principale — celle qui correspond à votre revenu principal.
- Des catégories secondaires ciblées — deux à cinq, uniquement pour des services que vous rendez réellement.
- Vérification après modification — un changement de catégorie peut déclencher une revalidation ; suivez la fiche pendant deux semaines.
2. Services et description
La section Services est un champ de pertinence directe. Chaque service devrait y figurer sous le nom que vos clients emploient, avec une description propre de quelques lignes. Les services sans description sont des étiquettes vides.
La description d’entreprise, elle, n’a qu’un effet indirect sur le classement mais un effet direct sur la décision. Écrivez ce que vous faites, pour qui, où, et depuis quand. Les superlatifs n’y ajoutent rien.
3. Adresse ou zone de service
Google distingue les établissements où les clients se déplacent et les entreprises qui se déplacent chez le client. Le mauvais réglage produit deux problèmes : un classement centré sur un point qui n’a pas d’importance, ou une suspension pour adresse non conforme.
- Local ouvert au public — adresse affichée, heures d’ouverture exactes, photo de la façade.
- Entreprise à zone de service — adresse masquée, liste des municipalités réellement desservies.
- Zone réaliste — déclarer tout le Québec quand vous travaillez à Laval affaiblit la pertinence partout.
4. Photos, publications, questions
Ces éléments n’ont pas le poids d’une catégorie, mais ils agissent sur les interactions, et les interactions comptent.
- Photos — des réalisations récentes, géolocalisées naturellement par le contexte, ajoutées chaque mois. Les banques d’images se repèrent.
- Publications — une par semaine ou deux, avec une information utile : un chantier terminé, un délai, une disponibilité.
- Questions-réponses — posez et répondez vous-même aux questions que l’on vous pose au téléphone. Cette section est indexée.
5. Avis et réponses
Un flux régulier d’avis récents pèse plus qu’un total impressionnant obtenu il y a trois ans. Intégrez la demande d’avis à la fin de chaque mandat, par message texte, avec le lien direct — le taux de réponse est plusieurs fois supérieur à celui d’un courriel.
Répondez à tous les avis. Sur un avis négatif : reconnaître le fait, indiquer la correction, proposer un contact hors ligne. Les lecteurs jugent la réponse autant que la plainte.
6. L’ordre des correctifs
- Semaine 1 — catégorie principale, type de fiche, coordonnées, heures.
- Semaine 2 — services décrits, zones desservies, description, cohérence avec le site.
- Semaine 3 — photos, questions-réponses, première publication.
- En continu — avis, publications, suivi des appels et des demandes d’itinéraire.
Prenez une capture des indicateurs avant de commencer : appels, itinéraires, clics vers le site. Sans état initial, l’effet des corrections restera une impression.
7. Questions fréquentes
Un changement de catégorie ou d’adresse peut provoquer une variation temporaire de quelques semaines. Les corrections de services, photos et description ne présentent pas ce risque.
Il n’y a pas de seuil absolu : la référence est la moyenne des trois premières fiches de votre marché, sur votre territoire.
Non. Le nom doit être celui utilisé dans la réalité. Les ajouts de mots-clés sont une cause fréquente de signalement et de suspension.
L’effet direct est faible. L’effet indirect — interactions, clics, appels — est mesurable sur les fiches actives.
Ne créez pas de nouvelle fiche. Corrigez la cause probable, rassemblez les preuves d’existence de l’entreprise et déposez une demande de rétablissement.
